car j'étais avec eux tout le temps-festival d'Avignon
Le Midi Libre 9 juillet 2010
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Le Journal du dimanche 23 juillet 2010
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La Provence 19 juillet 2010
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Dérive
Sud Ouest – 16 octobre 2009
"Dérive, ou la ville en réalité augmentée"
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Sud Ouest – 3 juillet 2009
Biennale Evento/octobre 2009. "Un audioguide poétique pour aller des Quinconces à Mériadeck"
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Antoine De Baecke
Le Patron 2009. Revue de presse cf.
site de l'éditeur
Le Monde - novembre 2008
Précisions sur les vagues#2(www.optical-sound.com)
“Au confluent des musiques concrete et électronique, une vraie forme d’art sonore d’aujourd’hui, inclassable et virtuose”
Pierre Gervasoni
La Marseillaise – 11 octobre 2008
Effroi ActOral-Montevideo (Marseille)
« Sylvain Prunenec, dans
Effroi, accompagné en live, et dans un bel unisson, par Fred Bigot, ses machines et sa guitare électrique, livrait une partition-performance toute en décalages de rythmes et en démembrements. Une performance dans laquelle le texte poético-spectral de Célia Houdart résonne parfaitement avec ce "zombie" mythique qui raconte sa décomposition. Troublant.» Denis Bonneville
Les merveilles du monde 2007. Revue de presse cf.
site de l'éditeur
Télérama – 18 janvier 2006
Précisions sur les vagues. Surpris par la nuit- France culture
«
Est-ce la mer qui arrive sur la côte ou la côte qui arrive sur la mer ? » se demande Marie Darrieussecq dans
Précisions sur les vagues, une courte fiction publiée chez P.O.L. «
J’y prends un ton extrêment érudit pour dire des carabistouilles, précise la romancière,
beaucoup de gens, même dans ma famille, s’y sont laissés prendre ! ». Célia Houdart s’est elle aussi prise de passion pour les vagues. Pendant une heure et demie, sa voix précieuse se mêle à celles d’intervenants priés de livrer leur perception du rouleau marin. Entre deux analyses, on entend le son du ressac, d’abord apaisant, puis de plus en plus violent, jusqu’à rappeler le bruit de portes qu’on claque. Célia Houdart paye de sa personne, en s’adonnant à une initiation au surf pas franchement glorieuse : «
Dès la première vague, j’ai été submergée. La planche m’a cogné le front, ça m’a complètement sonnée. J’étais comme une algue… » Bien au sec derrière son poste, on se laisse fasciner par cette déferlante, racontée avec passion et poésie » Laurence Le Saux
L’Impartial – Neuchâtel, 29 octobre 2004
Fréquences
L’opéra de Claude Berset et Célia Houdart au Temple allemand.
«
Fréquences unit théâtre et musique, rassemble chanteurs et instrumentistes. Musique en action conviendrait mieux. En ce sens qu’on est immédiatement saisi par la coïncidence absolue de la musique avec le texte.(…) Le texte, minimaliste, de Célia Houdart maintient un suspens étonnant.» Denise De Ceuninck.
La Voix du Nord, 4 avril 2004
M&W
« Sur scène, deux pianistes et un violoncelliste accompagnent trois acteurs-danseurs évoquant une succession d’états extériorisés, reprenant ou chantant les textes retenus par Célia Houdart. Une émotion à fleur de peau magnifiquement interprétée. » B.C
Mouvement.net, 12 novembre 2003
M&W Conception d’un entre-deux.
« Deux espaces de pensée minimalistes, l’un pour Musil, l’autre pour Wittgenstein. C’est
M&W. Architecturés par des dispositifs lumineux d’une grande beauté. Célia Houdart a choisi de questionner la hiérarchie habituelle des moyens scéniques : il est moins question ici d’une œuvre (littéraire, théâtrale ou philosophique) que d’un espace de perception sensible. La transgression des frontières des genres est un des facteurs agissants de cette poétique. Dans cet oratorio-diptyque les frontières entre l’espace du chant et l’espace du verbe sont incertaines, multiples.
M&W tente de cerner toutes les articulations possibles, tout ce qui naît dans cet entre-deux. La justesse poétique du travail de Célia Houdart tient justement dans cet interstice délicat. Les repères des spectateurs vacillent, l’écoute se parle et nos perceptions s’affinent en même temps qu’elles s’évadent. Nous entrons dans un espace du sensible habituellement caché sous le poids du sens ». Perrine Maurin.
Le Dauphiné libéré, 7 novembre 2003
M&W
« Un déploiement contrasté de sentiments, de sensations et d’émotions dont l’analyse tendue est d’une rare intensité. Un ton superbement « porté » par la musique du jeune compositeur américain Marc Mellits (évoquant certains accents de son illustre compatriote Charles Ives) interprété avec ardeur par Florence Boissolle et Andrew Russo (piano à quatre mains) et Fabrice Bihan (violoncelle).» Philippe T.
Le Monde, 13 juin 2002
La Finale Le festival Agora gagné par le concept d’art total.
« Danseurs et musiciens, les interprètes se rejoignent dans une « ola » en dents de scie.
L’unité du spectacle réside dans l’accomplissement, très original, d’une forme d’art total que pourrait résumer cette phrase empruntée à Célia Houdart :
Tout finit tôt ou tard en onde-pensée ». Pierre Gervasoni.
ETC-(Montréal), juin-juillet 2001
Did you ever see Piedmontese hills ? Strates et sédiments, le parcours du sens.
«L’activité théâtrale ne se construit que rarement sur l’activité même de perception du spectateur, son rapport à l’espace et au sens qui prennent corps devant lui. Les spectacles dits technologiques jouent plus volontiers de cette donnée et c’est ce que reprend la proposition de Célia Houdart, dans une mise en lumière du processus de formation du sens, appliquée à l’expérience poétique et plus largement théâtrale. Célia Houdart, dans ce projet, conçoit la mise en scène comme « un moment d’écriture dans l’espace ». De l’expérience du livre, elle garde un souci graphique, l’œil parcourant, reliant les fragments isolés sur le blanc. L’entreprise ne sera jamais illustrative, ou illusionniste. Le temps de formation du sens est exposé dans sa non-évidence, dans son tremblement même. Célia Houdart retranscrit, en le ralentissant, ce moment de chimie pendant lequel se construit le sens. Dissociant chaque élément de l’entreprise, elle nous transporte en cet instant où les éléments ne trouvent pas encore leur homogénéité. Et c’est bien là que l’approche pluridisciplinaire, et particulièrement technologique s’impose. Il s’agit bien d’une redistribution de l’écrit, et de/via l’image, le son, le mouvement, sous une forme poétique globale qui se méfie du narratif ». Ludovic Fouquet.
Mouvement, 18 janvier 2002
Did you ever see Piedmontese Hills?
Définir un paysage hors sol
Dans
Did you ever see Piedmontese Hills? Célia Houdart s'approprie l'écriture de Cesare Pavese pour la distiller dans un objet singulier, habité de présences étranges. Loin de se contenter de nous faire entendre une parole, celle du «Métier de vivre», elle construit une forme détachée de toute idée de narration, fait preuve d'une réelle mise en question de l'espace et intègre parfaitement l'image et le son à sa proposition.
Un film à l'état brut constitue le point de départ de ce projet pluridisciplinaire qui réunit Anne-Marie Cornu, cinéaste-performer, et Fred Bigot, musicien. Eclairés par les faisceaux de vidéo projecteurs, les quatre interprètes (Gaëtan Bulourde, Sylvain et Lucien Prunenec, Benjamin Ritter) développent un parcours au fil de différentes actions et manipulations, ils définissent les contours d'un paysage hors sol. Certains utilisent leur voix, mais peu de mots nous parviennent. Chaque son produit sur le plateau est en effet capturé pour être modulé ou déformé en temps réel. Les mouvements se mêlent aux images, aux sons et la dispersion de chacun des éléments vient, séquence après séquence, constituer une somme de résonances à chaque fois inédite. «Plutôt qu'un style ou qu'une forme qui ait valeur de cadre ou de signal (danse, théâtre), nous avons cherché un principe d'action, inconfortable, émotif, non protégé -'la sauvagerie' selon Pavese. Nous avons travaillé, dans la crudité des choses, à l'invention de nos propres rites.» Principe d'action réussi pour un poème scénique qui offre un mélange étrange de trouble et d'inédit. David Bernadas
La Tribune de Genève, 22 décembre 1999
Qui est là, soirée pluridisciplinaire, Carte blanche de Célia Houdart au Centre Culturel Suisse. L’adieu au siècle de 17 artistes a ravi le public.
« "Comme on n’ose pas avouer que l’on a passé de mauvaises vacances, on n’ose pas dire que l’on s’ennuie au théâtre. " lance Célia Houdart. Cette petite phrase, banale et offensive à la fois, peut s’entendre comme le début d’un manifeste en faveur d’une création qui se regarde debout, l’œil constamment éveillé. La jeune artiste française vient de mettre, une nuit entière, le spectateur à l’épreuve de son désir. Une nuit pas comme les autres dans un lieu, le Centre Culturel suisse, guère habitué à se laisser bousculer par les « incidents » festifs de jeunes créateurs qui ont grandi dans l’irrespect des genres et de leurs limites. Ils appartiennent à la fratrie artistique de Célia Houdart. Ils viennent de Genève, Lausanne et Paris. » Thierry Mertenat.
Tribune de Genève, 19 mai 1999
Rotozaza
«Martellements, effets de répétition, d’écho, de réverbération : les paroles de Tinguely s’intègrent comme autant d’éléments d’une grande et éphémère sculpture sonore. L’artiste aurait aimé cette techno, grinçante comme ses machines, comme son humour frotté de peur ; cette peur avec laquelle il entretenait un "rapport amoureux" ». Vincent Philippe.
24 heures. Lausanne, 15 mai 1999
Rotozaza
«Tinguely-Machine à Paris. Rotozaza: paroles, sons, construction à vue d'une sculpture, pour un hommage, au Centre culturel suisse, qui se veut d'aujourd'hui.
Une jeune Parisienne au regard velouté mais volontaire. Célia Houdart a fait philo à Normale supérieure, été assistante au Théâtre Saint-Gervais de Genève, elle est aussi plasticienne. Ce mélange improbable et fécond ne peut déboucher que sur une création qui sort des canons. C'est le spectacle accueilli depuis hier soir par le Centre culturel suisse de Paris:
Rotozaza, soir(é)électrogène pour Jean Tinguely. Rotozaza, c'est le nom des machines à Tinguely qui balancent des balles ou des assiettes. Célia Houdart s'est passionnée pour le créateur suisse. En particulier pour son génie de «faiseur de spectacles»: machine qui explose, ou s'autodétruit. Dans l'acte scénique, Célia Houdart privilégie le travail «transdisciplinaire». «Un type de relation unique avec le public», dit-elle. C'est dans cet esprit qu'elle veut payer son tribut à Tinguely. Sur scène, un comédien (et chanteur de rock) d'origine bâloise, Benjamin Ritter, un musicien à ses manettes électroniques, Fred Bigot, et une accessoiriste, Juliette Rudent-Gili, font naître une sculpture frêle et éphémère, dans un environnement de mots, de sons et de lumières. Les mots sont tirés des interviews et autres interventions orales de Tinguely, qui a très peu écrit. «J'ai été fidèle au grain de sa voix, à sa langue particulière. C'est une pensée qui s'affirme au gré de la conversation, par approches successives, par ajustements», note Célia Houdart. Les sons naissent du triturage électronique opéré live par Bigot sur les palettes sonores des machines du Musée Tinguely de Bâle, enregistrées pour l'occasion par Célia. «Il n'aurait accepté qu'on lui rende hommage qu'en faisant oeuvre. Pas question ici d'hommage nostalgique, mais avec les moyens contemporains», explique-t-elle». Vincent Philippe
